... qu'ils disent
C'est pas que je snobe l'internet ou quoi.
C'est plutôt que j'essaie de combattre une aigreur et une amertume qui me gagnent un peu plus chaque jour. Arriver à la fin de thèse nous amène tout naturellement à se comparer entre thésards, c'est inévitable. Même avec les plus proches amis. Et quelle que soit la situation, on finira toujours pas trouver à se plaindre... Et voilà, ça me reprend, je vous avais prévenu.
Bon, comme je ne vais pas m'étendre là-dessus. D'abord parce que ça ne sert à rien, que c'est complètement subjectif comme jugement, et totalement infondé en général, et aussi parce je ne vais pas me laisser aller à me morfondre dans mon bourbier, je vaux mieux que ça, mince alors.
Je vais plutôt vous dire que j'ai eu la bise du doyen d'une université chilienne. Bah ouais, je suis tellement importante, que je fais visiter les serres à une délégation de gens hyper hauts placés (qui c'est qui serait intéressé par un post-doc à l'université de Temuco ? Faites moi signe, j'ai mes entrées !). Et même que je me suis rendue compte que mes 6 ans et demie d'espagnol ne me servent à rien quand quelqu'un me pose une question (surtout que là, il y avait segregacion dans la phrase alors c'est encore pire s'il faut parler de science !), je ne comprends rien du tout !! Au moins, en chinois, je sais dire que mon papa est docteur (d'accord, mon papa n'est pas docteur, mais ce n'est pas le problème). Note pour moi-même : toujours avoir mon post-doc qui parle espagnol sous la main...
Et quand même, j'ai des petits moments sympas, c'est quand les copains viennent me voir au travail et qu'on se marre comme des gamins dans la serre...
C'est pas que je snobe l'internet ou quoi.
C'est plutôt que j'essaie de combattre une aigreur et une amertume qui me gagnent un peu plus chaque jour. Arriver à la fin de thèse nous amène tout naturellement à se comparer entre thésards, c'est inévitable. Même avec les plus proches amis. Et quelle que soit la situation, on finira toujours pas trouver à se plaindre... Et voilà, ça me reprend, je vous avais prévenu.
Bon, comme je ne vais pas m'étendre là-dessus. D'abord parce que ça ne sert à rien, que c'est complètement subjectif comme jugement, et totalement infondé en général, et aussi parce je ne vais pas me laisser aller à me morfondre dans mon bourbier, je vaux mieux que ça, mince alors.
Je vais plutôt vous dire que j'ai eu la bise du doyen d'une université chilienne. Bah ouais, je suis tellement importante, que je fais visiter les serres à une délégation de gens hyper hauts placés (qui c'est qui serait intéressé par un post-doc à l'université de Temuco ? Faites moi signe, j'ai mes entrées !). Et même que je me suis rendue compte que mes 6 ans et demie d'espagnol ne me servent à rien quand quelqu'un me pose une question (surtout que là, il y avait segregacion dans la phrase alors c'est encore pire s'il faut parler de science !), je ne comprends rien du tout !! Au moins, en chinois, je sais dire que mon papa est docteur (d'accord, mon papa n'est pas docteur, mais ce n'est pas le problème). Note pour moi-même : toujours avoir mon post-doc qui parle espagnol sous la main...
Et quand même, j'ai des petits moments sympas, c'est quand les copains viennent me voir au travail et qu'on se marre comme des gamins dans la serre...




